Paravents, rouleaux et feuille d’or
Peinture japonaise
Le Japon peint plutôt que le Japon imprimé : des roses trémières blanches sur papier, les vagues déchaînées de Kōrin, un prunier qui traverse quatre portes coulissantes. Sōtatsu et Kōrin, les ateliers Kano, Ōkyo et Rosetsu. Un martin-pêcheur, un cerf, de petits oiseaux dans le millet d’automne, des dames de cour dans un jardin, des montagnes sous la lune, à l’encre, en couleur et en or sur papier et sur soie.
En puzzle
Un puzzle accueillant. Les oiseaux, les fleurs et les branches sombres donnent des points de départ nets, et un fond d’or est la partie lente, car une pièce dorée ressemble beaucoup à la suivante. La moitié sont des rouleaux verticaux, plus hauts que larges, et trois sont des paravents, dont un presque quatre fois plus large que haut.
Une bonne taille ici : 60–250 pièces.
18 tableaux, choisissez-en un à assembler